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Philippe Sionneau

#9007
Lolivier
Participant

De ce que je comprends de tout ça, c’est que pour être bon en clinique, il n’est pas nécessaire de connaître la théorie sur le bout des doigts, mais de bien la comprendre. Et que seul la pratique clinique régulière permet d’acquérir un niveau de compréhension avancé de la maladie et des traitements à appliquer (c’est en forgeant qu’on devient forgeron).

Il en va en médecine chinoise comme pour n'importe quel artisanat : théorie et pratique se complètent mutuellement. Il y a le "savoir" (théorie) et le "faire" (pratique). Avec le temps (l'expérience clinique), les deux fusionneront en se nourrissant réciproquement pour engendrer un "savoir-faire" (compétence clinique).
A partir de là, certains (mais, ce n'est pas une obligation) choisissent de "faire-savoir", c'est-à-dire transmettent ce qu'ils ont compris de leur art en devenant enseignant.
Malheureusement de nos jours, beaucoup se prétendent "enseignant" alors qu'ils n'ont rien pigé et rien réalisé...

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