Accueil › Forums › Forums Grand Public › Questions directes à Philippe Sionneau › 5 point shu › Répondre à : 5 point shu
kongjin a écrit :
tu es taillé dans du bois brut 😉 et ta ligne de conduite ne change pas et c'est très bien ainsi.
La cohérence et la constance sont essentielles si l’on prétend vouloir cheminer sur une voie traditionnelle.
kongjin a écrit :
même si c'est tout à ton honneur, on peut se poser la question de savoir si d'envisager un travail de type plus historiographique ne serait pas non plus un des chemin menant à une médecine chinoise unifiée. dans ce sens, démonter ou, quand et comment des français d'alors se sont trompés dans les traductions ou la compréhension de terme peut également, je pense, être une voie intéressante. c'était le sens de ma première question.
Je propose plutôt que l’on étudie à nouveau la médecine chinoise à travers sa langue, à travers la culture qui la mise en œuvre. Ça serait plus profitable que d’essayer de comprendre pourquoi on s’est trompé à un moment donné en France ou ailleurs.
La cohésion de la médecine chinoise en France se fera quand les générations les plus anciennes vont disparaître et que les nouvelles générations, plus au contact de la Chine vont prendre leur place. Ce n’est qu’une question de temps.
kongjin a écrit :
un autre problème vient du fait que ce fameux terme antique est entré dans les traductions que les chinois proposent aux étudiants français en chine (alors qu'il est absent, bien sûr, des ouvrages anglo-saxons). en d'autre terme, actuellement certaines traductions venant de chine comportent des traductions incorectes au sens historiques mais qu'ils appliquent pour "notre" compréhension.
Sur quoi te bases-tu pour dire cela ?
J’ai étudié en Chine au Nord, au Centre et au Sud et jamais je n’ai entendu le terme « points antiques ». Il n’existe pas en chinois et je ne l’ai jamais vu écrit par un traducteur chinois. Donc où as-tu vu cela ?